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La politique de libre circulation avec la Turquie de l'UE

Pensez-y à deux fois

Nous devons éduquer nos Parlementaires Européens avant qu'ils ne votent

Description du projet

Il y a 751 membres élus du Parlement Européen qui prennent quotidiennement des décisions qui influencent les vies de millions d'Européens. Par conséquent, chaque décision nécessite toutes les informations appropriés provenant d'un large panel de sources.

Bientôt, il y aura un vote concernant un accord sur la libre circulation entre la Turquie et l'Europe. Si vous pensez également qu'il s'agit d'un problème important, alors s'il vous plaît servez vous des faits qui vont suivre afin d'éduquer vos politiciens. Nous ne souhaitons pas leur dire comment voter, mais plutôt les aider à prendre une décision en toute connaissance de cause. Nous sommes persuadés que lorsque de nombreuses personnes font de petites choses elles peuvent avoir un impact immense. Au bas de cette page vous pouvez cliquer sur "Passer à l'Action" pour voir comment vous pouvez prendre part à cette campagne d'éducation.

Immigration

Sur le long terme, établir une libre circulation entre l'Europe et la Turquie peut être considéré comme un pas dans la mauvaise direction. Cette concession va, entre autres choses, conduire à diminuer la motivation de la Turquie à résoudre la crise migratoire et augmenter de manière permanente le nombre de citoyens Turques en Europe.

La libre circulation avec la Turquie pose les problèmes suivants:

·          diminution de la motivation de la Turquie à résoudre la crise migratoire

·          Augmentation du nombre de citoyens en Europe, avec ou sans les autorisations nécessaires

·          Augmentation des demandes d'asile par des citoyens Turques

·          Probabilité de transférer les conflits ethniques de la Turquie à l'Europe (e.g. les Kurdes)

·          Difficulté à imposer les obligations Turques envers l'Union Européenne

·          Ouverture d'une route "officielle" pour les migrants et les radicaux

·          Problèmes pour rétablir par la suite les visas avec la Turquie

·          Augmentation de l'impact de l'Islam Politique sur l'Union Européenne

 

 

Établir la libre circulation avec la Turquie créerait un large panel de risques. La probabilité de répéter l'histoire de la libéralisation des visas avec l'Ouest des Balkans est forte. De nombreuses personnes ayant émigrés en Allemagne, Belgique et d'autres endroits ont tentées d'obtenir l'asile (sans succès évidemment), provocant un emcombrement administratif et amenant des discussions à propos de la réintroduction de visas. La Turquie est bien plus grande que les pays de l'Ouest des Balkans, possèdent des différence socio-économiques considérables et rencontre des problèmes profondément ancrés au sujet de la protection des minorités. Le nombres de citoyens appartenant à de basses classes socio-économiques ou à des minorités désavantagées (Kurdes, Arméniens, Chrétiens) est élevé actuellement en Turquie. s'ajoute à cela un grand nombre de passeports Turques frauduleux ou achetés illégalement qui sont fournis aux migrants d'autres pays durant leur séjour en Turquie. Considérant l'état critique des minorités Turques, l'Europe est une destination extrêmement attirante pour de nombreux citoyens appartenant à ces minorités. L'Union Européenne veut accorder la libre circulation avec la Turquie sans qu'elle ne remplisse les conditions nécessaires – e.g. l'ajustement des lois anti-terroristes. Si l'Union Européenne établie une libre circulation avec la Turquie avant qu'Ankara n'ai remplie les conditions pré-établies, comment cela persuadera-t-il la Turquie d'accomplir des changements internes ? Le président Erdogan fait chanter l'Union Européenne en menaçant d'ouvrir ses frontières et de transporter des migrants dans les pays de l'Union Européenne. Les actions et les menaces d'Ankara devraient rendre évident le fait que l'Union Européenne ne peut pas faire confiance à la Turquie pour résoudre la crise migratoire. Politiquement, une fois que les visas ne seront plus requis pour les citoyens Turques, il sera par la suite extrêmement compliqué de rétablir les visas entre la Turquie et les pays Européens.

Sécurité

Mettre en place la libre circulation entre la Turquie et l'Europe représente un risque sécuritaire considérable pour l'Union européenne. La Turquie est voisine de pays instables ou antidémocratiques et les organes de son propre État coopèrent avec les djihadistes opérants sur le territoire Turque.

  • LTurquie soutient l'État Islamique et d'autres groupes djihadistes.

  • La Turquie fournit des armes aux djihadistes et leur fournit leur entraînement et une aide médicale.

  • L'Etat Islamique opère directement sur le territoire Turque.

  • La Turquie est une région géographique politiquement instable.

  • La Turquie partage 1 925 km de frontières avec la Syrie, l'Iraq, l'Iran et la Géorgia.

  • La libre circulation entre la Turquie et l'Europe permettre une entrée facile pour les djihadistes en Europe.

La Turquie partage 1 925 km de frontières avec des pays instables ou déchirés par la guerre, comme la Syrie, l'Iraq, l'Iran ou la Géorgie*. L'Institut des Droits de l'Hommes à l'Université de Columbia, à New York, a publié des recherches révélant le soutient de la Turquie à l'État Islamique (EI)**. Selon les journaux ou les réseaux sociaux, la participation de la Turquie dans la guerre en Syrie au côté des djihadistes (EI, Al-Nosra, etc.) peut être aisément prouvée. Des documents montrent que des armes destinées à des djihadistes on été amenées en Turquie par camions avec une supposée aide humanitaire pour les Turkmènes de Syrie. Il y a aussi des des bulletins d'information documentés montrant des agents Turques fournissant un support logistique aux djihadistes, améliorant leur entraînement, leur fournissant des soins hospitaliers, et leur permettant un passage sûr en Syrie par la province Turque de Hatay*. la chaîne britannique Sky News à obtenu des documents prouvant que les autorités Turques approuvent les passeports de djihadistes étrangers traversant la frontière entre la Turquie et la Syrie afin de rejoindre l'État Islamique. L'État Islamique opère également directement en Turquie, avec des recrutement connus et documentés de l'État Islamique directement à Istanbul et Gaziantep. Pendant ce temps le groupe militaire Turque IBDA-C soutient directement l'État Islamique. Certains sites web, focalisés sur le recrutement de combattant de l'État Islamique en Allemagne sont gérés par des écoles établies par des membres du partie du gouvernement Turque, AKP. Selon les services de sécurité de Jordanie, la Turquie entraîne des combattants de l'État Islamiques désignés pour mener des opérations spéciales.

Démocratie

Sur le long terme, la Turquie diverge sur les principes inhérents aux États démocratiques et laïques du fait de son lien entre le gouvernement et la religion. L'islam Politique est une composante évidente en Turquie, définissant son orientation à l'opposé du reste de l'Europe laïque.

  • La Turquie n'est pas un État laïque.

  • La Turquie est en train de devenir significativement Islamisée, l'Islam Politique devient une part importante des politiques officielles.

  • La Turquie soutient de manière importante l'expansion de l'Islam dans les pays étrangers.

  • Au travers de ses organisations religieuses, la Turquie essaie d'influencer la politique d'autres États.

  • Les récentes évolutions mènent à une autocratie qui est en accord avec la doctrine Islamique (le califat).

Même si la Turquie a effectué de nombreuses réformes démocratiques depuis que ses négociations d'adhésion à l'UE ont commencé en octobre 2005, la Turquie est toujours loin d'une démocratie laïque. Au cours des dernières années, la Turquie a significativement divergé loin de l'héritage de Mustafa Kemal Atatürk, le fondateur, de la Turquie laïque moderne. Les hauts représentants de la Turquie, y compris son président, exposent une forte réthorique pro-islamique, specialement par rapport à la législation et les libertés individuelles. Le président Erdogan a lui-même proclamé : "Notre but est d'être un État Islamique. Notre héritage est l'Islam." À propos de la démocratie il dit : "La démocratie est comme un train. Nous devrions en sortir une fois arrivé à la station où nous voulons être." Les femmes sont souvent décrites comme inférieures aux hommes, et leur statut est déterminé par les directives de l'Islam. 99% de la population Turque est dévouée à l'Islam, et le partie régnant d'Erdogan, l'AKP, prend son origine dans les mouvements Islamiques bannis en 1998. Durant son règne de plus de 10 ans, l'AKP a fortifié l'Islam en Turquie : en 2013, le bannissement du voile pour les employées gouvernementales dans les bureaux et les écoles a été levé; un manque ouvert de respect envers la religion est maintenant puni d'une peine allant de six mois à un an de prison si l'État détermine que cela pourrait engendrer des troubles; et l'éducation religieuse à l'école primaire et dans le secondaire (principalement l'apprentissage de l'Islam Sunnite*) est obligatoire et sous le contrôle du gouvernement. Le président Erdogan a mis la priorité sur le fait de changer la constitution Turque, recherchant a augmenter de manière significative ses pouvoirs exécutifs. Le Ministère des Affaires Religieuses (Diyanet) est actuellement sous le contrôle direct du premier ministre, et supervise à present non seulement les 80 000 mosquées de Turquie, mais également un programme pour la construction de mosquées dans des pays étrangers. La Turquie prévoit également d'utiliser Diyanet en politique étrangère.* Le budget de l'Union Turque-Islamique pour les Affaires Religieuses (DITIB) à été augmenté significativement d'environ 1,8 milliard d'euros (1 800 000 000 €), ce qui représente un budget supérieur à celui de douze autres ministères en Turquie. Le nombre d'employés de DITIB a augmenter de 72 000 (en 2004) à 120 000, et en 2016, 970 imams "d'État" ont été envoyés à des mosquées Turques en Allemagne, celles-ci admninistrées par Diyanet. La Turquie, et Erdogan en particulier, a fourni un ferme soutient aux Frères Musulmans, nous noterons tout de même que les relations entre AKP et les Frères Musulmans se sont récemment refroidies.* Bien que l'attitude de la Turquie puisse sembler assez surprenante, elle est basée sur l'Islam Politique – le djihad. Ses efforts sont commandés par la protection et l'expansion de l'Islam tout en permettant à la Turquie de mettre en place d'autres buts politiques. Finalement, cela reflète un chemin extrêmement similaire déjà pris par l'Arabie Saoudite, qui soutient également l'expansion à la fois de l'Islam et des groupes djihadistes dans les pays Musulmans et non-Musulmans.

Femmes

La Turquie laïque veut assurer et maintenir une égalité des sexes en tant que droit humain fondamental – en dépit des traditions culturelles et religieuses dans le pays qui représentent des valeurs opposées. Pourtant, le pouvoir politique en place semble favoriser la liberté des hommes au détriment de celle des femmes (qui représentent 52% de la population Turque). Depuis que l'AKP d'Erdogan est arrivé au pouvoir, le parti a été accusé de "faire régresser le statut des femmes et d'amener le pays vers un conservatisme Islamique". C'est une idéologie venant tout droit du Moyen Âge, et il n'y a pas de place pour ce genre de conservatisme dans l'Europe moderne.

 

  • Un écart considérable entre les hommes et les femmes en politique, en économie ainsi qu'en participation culturelle.

  • Mariages arrangés et enfants mariées – pratiques du Moyen Âge.

  • Meurtres d'honneur et suicides d'honneur inefficacement pris en main.

  • Pression de la tradition Islamique sur les femmes dans une société laïque.

  • Violence envers les femmes (domestiques et problèmes publiques).

La Turquie est classée 130ème sur 145 pays dans le rapport mondial sur l'égalité des genres par le Forum Économique Mondial – Global Gender Gap Index 2015. La Turquie est classée à peine plus haut que l'Iran, l'Arabie Saoudite et l'Égypte. La participation politique des femmes au parlement Turque est seulement de 4,4%, loin en dessous des normes Européennes et mondiales. Seulement 14% de tous les députés parlementaires du dernier parlement étaient des femmes, et près de la moitié des villes Turques n'ont pas de représentation féminine. Les femmes Turques sont également sous-représentées parmi les travailleurs actifs : 28% de femmes sont employées comparé à la moyenne de 63% au sein de l'Union Européenne. Tandis que 36% des étudiants à l'Université sont des femmes (30% de médecins et d'architectes et 25% d'avocats), il y a des régions où près de la moitié de la population féminine est illettrée. En moyenne, l'ensemble de la population passe 6 ans et demi à l'école, moins qu'en Arabie Saoudite, en Iran et au Qatar. Le Rapport des Violences Domestiques faites aux Femmes de 2014 fait état que presque 40% des femmes en Turquie ont déjà été physiquement abusées au moins une fois dans leur vie; et une femme sur dix a déjà été victime de violence sexuelle de la part de son partenaire. Selon l'ONU, les violences domestiques ont dix fois plus de chances d'arriver en Turquie que dans n'importe quel pays européen. La Turquie est classée 77ème sur 138 pays par l'indice d'égalité des genres du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). La violence contre les femmes est montée en flèche depuis que l'AKP, le parti Islamique d'Erdogan, est arrivé au pouvoir. De 2003 à 2010, le nombre de femmes assassinées a augmenté de 1400% et les maris des victimes sont responsables de la moitié de ces meurtres. Cette énorme augmentation de la violence domestique est directement liée à l'honneur de la famille. Le Ministère Turque de l'Éducation a établi qu'un Turque sur quatre soutient les meurtres d'honneur (statistiquement Istanbul subit un meurtre d'honneur par semaine). Durant de nombreuses années ceux qui commettaient de tels actes de violences pouvaient obtenir une réduction de peine par la loi Turque si ils plaidaient la provocation. Les avocats Turques et les activistes disent que ces peines allégées découlent d'une culture voyant les femmes comme des citoyens de deuxième ordre. Parfois la mort des femmes ne fait même pas l'objet d'une enquête car le mari prétend qu'il s'agit d'un suicide ou d'un accident, et la police regarde ailleurs. En 2005 dans le cadre de la campagne de la Turquie pour rejoindre l'Union Européenne, des peines de perpétuité ferme ont été introduite en tant que comdamnations pour des meurtres d'honneur. Cependant cette approche a eu l'effet inverse. Selon les découvertes de reporters d'investigation Britanniques et des activistes des droits de l'Homme, la nouvelle loi a poussé un bien plus grand nombre de jeunes filles à se suicider. Comme Amnesty International l'a rapporté, la loi de 2012 sur la Protection de la Famille et la Prévention de la Violence contre les Femmes "est restée inadéquate, sous-financée et inefficace dans la lutte contre les violences domestiques. Il a été rapporté qu'un certain nombre de femmes sous protection judiciaire ont été tuées. Le nombre d'abris pour les victimes de violences domestiques est resté loin en dessous du seuil requis par la loi."Près d'un tiers des mariages en Turquie impliquent des épouses encore enfants. Près de 7 000 filles ont été mariées entre l'âge de 13 et 17 ans au cours de la décennie passée – selon un sondage par un groupe pour les droits des femmes. Cependant ce nombre ne reflète pas les très nombreux mariages non-enregistrés ayant lieu avec de jeunes filles. Ce genre de mariage se passe loin du regard du public en présence d'un imam. "Près de 20 000 familles ont soumis des requête pour marier leur fille de moins de 16 ans en 2012". Le gouvernement Turque affaibli le pouvoir des femmes dans le pays un pas à la fois. Avec Erdogan au pouvoir, le gouvernement a levé le bannissement sur les femmes et filles portant des voiles dans les écoles et en service civil au cours des deux dernières années. Les burqas ont proliférés et les hijabs sont devenus des couvre-chefs légaux dans les bâtiments gouvernementaux. La femme de M. Erdogan Emine porte un voile aux fonctions officielles, de même que fait la femmes de son allié de longue date à l'AKP Abdullah Gul, qui était président avant lui. Erdogan a également provoqué une controverse lorsqu'il a intimé aux femmes de Turquie de rester à la maison et de se reproduire, demandant trois enfants à chacune d'elle. Il se réfère au rôle Coranique final des femmes en tant que mères pour justifier ses déclaration, entre autres phrases comme "Les femmes sont des femmes, les hommes sont des hommes; est-il possible pour eux d'être égaux ?" Son infâme déclaration a résulté en des manifestation en 2013 durant la Journée Internationale de la Femme. Les manifestations ont mené aux soi-disant répressions de Gezi, quand les répressions des forces de sécurité Turques sur les protestations ont conduit à des allégations de harcèlement sexuel et de violence répandues et bien documentées. Les confrères de Erdogan répandent également le programme des Islamistes. Pour l'instant, dans ses dernières observations Babacan a mentionné l'augmentation de la moyenne d'âge matrimonial et "l'augmentation des relation en dehors des liens du mariage" comme des "obstacles importants" à la croissance de la population. Le vice-premier ministre en 2015 s'est adressé à un membre de l'opposition de la manière suivante : "Madame, taisez-vous ! Vous, en tant que femme, taisez-vous !". Le changement de nom du Ministère des Affaires Féminines en Ministère de la Famille et de la Politique Sociale en 2011 met en lumière un changement de position dans le programme politique de la Turquie. Le Turques libéraux sont inquiets que le gouvernement de racines Islamistes soit motivé non seulement par des considérations démographiques, mais également par un programme conservateur prenant pour cible les modes de vie libéraux et les libertés des femmes.

Chrétiens et Juifs

La Turquie possède une longue histoire de discriminations religieuses et ethniques remontant à l'Empire Ottoman et continuant de nos jours. En dépit du fait que la constitution garantisse la liberté religieuse, le parti Islamiste de l'AKP et la majorité de la société Turque violent en permanence ce qui y est écrit. La violation flagrante des droits humains fondamentaux des minorités avance de concert avec le déni des faits historiques entourant le génocide Arménien et les pogroms Juifs. La déclaration officielle du président Erdogan alors qu'il était premier ministre à propos du Génocide Arménien reflète cette vérité : "Nous n'avons pas commis de crime, nous n'avons donc pas à nous excuser."

  • Les autorités publiques Turques nient des siècles de persécution des non-Musulmans et plus particulièrement le Génocide Arménien.

  • À notre époque, les minorités ethniques et religieuses de Turquie sont discriminées et la discrimination est facilitée par l'État.

  • Il y a eu de très nombreuses attaques d'individus non-Musulmans et le problème n'a pas été traité par le gouvernement.

  • Les réfugiés non-Musulmans de Syrie et d'Iraq sont traités comme des citoyens de deuxième ordre en Turquie et reçoivent très peu d'assistance de la part du gouvernement.

Sous la loi Ottomane la Turquie a renforcé les lois de répression religieuse de dhimmitude envers les minorités non-Musulmanes durant des siècles. Selon les rapports diplomatiques de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle, les Turques Ottomans ont massacré plus de 200 000 Arméniens entre 1894 et 1896; le régimes des Jeunes Turques a massacré 25 000 Arméniens en 1909; et de 600 000 à 800 000 Arméniens furent massacrés en 1915 au cours du premier génocide officiel du XXème siècle. Au cours de ce djihad officiel entre 1914 et 1918, le régime a violemment converti au moins 559 villages à l'Islam, détruit 568 églises, transformé 282 églises Chrétiennes en mosquées, et assassiné et torturé 21 prêcheurs Protestants et 170 prêtres Arméniens.  Selon l'Eglise Chrétienne Orthodoxe la population de Chrétiens Orthodoxes en Turquie a chuté de 2 000 000 en 1900 à moins de 4 000 aujourd'hui. "La plupart furent expulsés de force." Les Juifs de Turquie n'ont pas moins souffert. Ils furent ciblés durant les Pogroms de Thrace de 1934, et après la Seconde Guerre Mondiale ils furent déportés et continuellement persécutés par le gouvernement, ce qui conduit à un rapide exode de 40% des Juifs de Turquie. Le processus d'annihilation des peuples en Turquie accéléra de nouveau après le fameux Pogrom d'Istanbul contre les Grecs, les Arméniens, et les Juifs en 1955, et seulement 17 000 des 77 000 Juifs de la Turquie post-Seconde Guerre Mondiale sont encore là. Aujourd'hui, les minorités ethniques et religieuses en Turquie vivent dans la peur. Elles sont discriminées dans les institutions gouvernementales, l'armée, les écoles publiques (avec des leçons obligatoires d'Islam Sunnite), et dans les sphères culturelles de la société Turque. Dans le cadre de l'execution des exigences de l'UE pour l'accession, le gouvernement Turque aurait prévu de supprimer la religion des cartes d'identité des citoyens Turques dans les trois ans. Les codes de classification pour les citoyens se trouvant sur les cartes d'identité, que le gouvernement garde enregistrés, ont facilité la discrimination religieuse en Turquie (selon des rapports, les Grecs sont les "1", les Arméniens les "2", les Juifs les "3", et les Assyriens sont les "4"). Il y a également de nombreux rapports de violence envers les individus d'origine non-Musulmane. En 2011, un chauffeur de taxi Turque d'Istanbul a frappé une cliente Arménienne : "Votre accent est mauvais" lui dit-il. "Vous êtes une kafir [infidèle]." Le 28 décembre 2012, une femme Arménienne, Maritsa Kucuk a été battue et poignardée à mort dans sa maison. Le même mois, une autre femme non-Musulmane appelée T.A., âgée de 87 ans, fut attaquée, battue, et étranglée chez elle. Et en janvier 2013, un professeur de 40 ans travaillant dans une école Arménienne à Istanbul appelé Ilker Sahin a été décapité dans sa maison. Les autorités Turques ont à peine porté attention à ces évènements. La discrimination envers les minorités ethniques et religieuses a également touché les récents réfugiés non-Islamiques. Environ 45 000 Arméniens et Chrétiens Assyriens – qui ont fui la Syrie et l'Iraq et se sont installés dans de petites villes d'Anatolie en Turquie – sont forcés de cacher leur identité religieuse.

Que pouvons-nous faire actuellement ?

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